Cœur désavoué
Je n’ai pas su ,
Comme cette ronce qui égratigne,
Interpréter certains signes.
Je suis passé prés de toi inaperçu.
Maintenant , tu es loin de moi.
Il arrive parfois,
Que je cherche ton empreinte dans l’espace du temps,
Ta lumière dans le levant,
Et tes larmes au fond de l’océan.
Ca n’a pas toujours été aussi simple et facile.
Le temps est passé si vite.
Puis par un matin fébrile,
T’as mis fin à la suite.
Mon cœur est lourd.
Avec émoi sur notre parcours,
Je quête nos faits et gestes dans le conscient,
Notre histoire dans les pages d’un roman,
Nos intrigues et nos agissements…
Si les fenêtres sont closes,
Qu’il est impossible désormais,
De renverser l’ordre des choses,
Et que mon cœur est désavoué.
Alors pour que je me souvienne,
Sur nos traces je traîne.
Je guette ton image dans le présent,
Ton parfum dans les senteurs du printemps,
Et ta voix dans le murmure du torrent.
C’est une chose fréquente,
Désavoué je ressasse,
Il n’y a pas d’heure qui passe,
Sans que tu me manque !
Puisque rien ne peut être tenu pour acquis.
Tous mes rêves se sont évanouis.
Alors pour que tout, soit comme avant,
Je jette le rien et l’inutile dans le néant,
Je ramasse nos souvenirs dispersés aux quatre vents.
Vers à soi